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"N'allez pas surtout au festival Sons d'hiver si vous ..." ou quand Michel Mompontet parle de Sons d'hiver

Depuis 26 ans, l'intrépide Fabien Barontini tricote en banlieue parisienne (94) le festival le plus libre et le plus audacieux qui se puisse voir en France. Tandis que d'autres ont l’œil sur le remplissage de la salle et autres considérations comptables, Barontini revendique une programmation vivante qui nous dit sans peur le temps qu'il fait dans le monde de la musique vivante d'aujourd'hui.

N'allez surtout pas au festival Sons d'hivers si vous pensez...
...que le jazz est une musique pour vieux....
...que le jazz ça fait shabada-shabada...
...que le jazz n'est pas de l'Art...
...que le jazz ne doit pas être une musique de combats et de revendications...
...que vous pensez tout savoir...
...qu'il ne peut pas y avoir de bons concerts en banlieue...
...que vous préférez n'écouter uniquement que ce que vous connaissez déjà...
...que vous n'allez écouter que ce que vous avez dejà vu à la télé...
...que vous n'aimez pas être surpris...
...que vous pensez que les musiciens ne font pas de politique....
...que vous n'aimez pas être bousculé dans vos goûts routiniers...
...que...
Bref, n'allez pas au festival Sons d'hiver si les sons de la Liberté vous indifférent ou vous font peur.

Par contre, si vous ne craignez pas le vent de l'aventure, si l'audace et la musique buissonière vous attirent, si vous avez toujours vingt ans dans les oreilles, si vous êtes prêt à laisser les artistes de conserves pour préférer ceux qui conversent, le festival Sons d'hiver, vingt-sixieme du nom, est l'endroit qu'il vous faut.
Pour lire l'article complet, rendez-vous sur la page CultureBox.
Journaliste : ©Michel Mompontet