édition 2002

. CARL DAWKINS SOLO
. LEE SCRATCH PERRY & MAD PROFESSOR
. PATRICE

2 février 2002
Pavillon Baltard
Nogent-sur-Marne

CARL DAWKINS SOLO

Jazz Club

CARL DAWKINS / voix et guitare

 

Carl Dawkins n’est pas un novice, il est même surnommé « Mr Satisfaction » en raison du titre-tube réalisé à la fin des années 70. Dans ce solo, il réalise une prouesse extraordinaire de vitalité et de musicalité. La sobriété apparente de la formule réserve sur scène une exubérance musicale réjouissante. Carl Dawkins possède une voix fabuleuse, sensuelle. Il danse, bondit, communique avec le public et dès lors on est conquis par cet homme dépositaire d’une musique aux « roots » si riches que la forme solo rend plus émouvante.

LEE SCRATCH PERRY & MAD PROFESSOR

ARCHIE SHEPP / saxophone et voix
DAVID MURRAY / saxophone
HAMID DRAKE / batterie
BRAD JONES / contrebasse
KIRK LIGHTSEY / piano
MIKE LADD / voix
ÉLISE CARON / voix et flûte
EDWARD PERRAUD / batterie
BENJAMIN DUBOC / contrebasse
ÈVE RISSER / piano
JEANNE LACAILLE / interview pour Radio Nova
MATTHIEU DURAND / interview pour FIP et Le Grigri

Qui peut prétendre aujourd’hui être le maître du son, sinon Lee Scratch Perry ? À plus de 60 ans, il a un sacré passé derrière lui. Une créativité intacte. Dandy psychotique visionnaire et mystique des Rastas, pour lui tout est signe, vaudou et manifestation divine. Cette démarche a propulsé un authentique surréaliste en musique et ce dès les années soixante. Dans son studio Black Ark, il a inventé le son reggae en compagnie de Bob Marley, Peter Tosh, U-Roy et bien d’autres…
Son style Dub est grandiose et contagieux. Les mots sont rendus à leur plus simple expression de son et d’émotions à la tradition populaire du reggae.

PATRICE

PATRICE BART-WILLAMS / chant et guitare
HILARY WILLIAM / guitare
LÉON DUNCAN / basse
KIRK MCDOWELL / claviers
GRANVILLE THOMAS / batterie

Patrice, c’est la nouvelle vague reggae. Musicalement, il mêle reggae et arrangements jazzy et bruitage électro qui épaulent sa voix éclatante. Il affectionne particulièrement les ruptures rythmiques qui donnent une couleur particulière à ses compositions. Même s’il fustige Babylone et chante l’amour, il refuse toute béatitude Rasta. Aussi à l’aise sur un ragga festif que pour un chant militant, il revisite les classiques du reggae en leur insufflant un supplément d’âme et une bonne dose de légèreté, renouvelant l’esprit reggae.