. DAVID VIRELLES “NUNA”  pIANO solo

. OMAR SOSA QUARTETO AFROCUBANO invite JOE LOVANO

25€ (TP)
20€ (TR)
15€ (Abonné Sons d’hiver)
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Polyphonie - Palimpseste, 2017 - Fabienne Verdier

DAVID VIRELLES “NUNA” PIANO SOLO

David Virelles piano

Cuba est une île chargée en mystère, en clichés et en misère. Pas simple de démêler l’écheveau tissé par les années Castro. On a en tête les rues, les odeurs et la musique. Celle qui danse, chante sous les porches, pleine de sourires. Mais, la musique cubaine est surtout une musique qui circule avec ses origines croisées, ses métissages, avec ce qui l’entoure. David Virelles sait cela. Enfance à Santiago de Cuba, études à Toronto puis c’est New-York pour y créer sa musique, pleine du folklore cubain et des improvisations de la Big Apple. Son piano sonne percussif, désoccidentalisé. Nuna, c’est un hommage à ses influences de Stanley Cowell à Muhal Richard Abrams, influences d’un transfuge dont les auspices et la voute céleste savent prendre soin.

ENGLISH VERSION : Cuba: an island full of mystery, stereotypes, and poverty. It isn’t easy to untangle the skein of threads woven during the Castro decades. We can conjure up the street sights, sounds, and smells; the sounds of the music, sung and danced at home on the front porch, smile to us. But travel also characterizes Cuban music, in its many hybrid roots and spreading branches. Like David Virelles, it has flourished abroad. He grew up in Santiago de Cuba, went to college in Toronto, and then launched himself into the Big Apple, to create his own music, a mixture of Cuban folklore and improvisation. His piano is percussive, quite unwestern. Nuna honors the musicians who influenced him, from Stanley Cowell to Muhal Richard Abrams. This nomad has been blessed with talent.

ACTIONS SATELLITES (voir colloque)

Rob Mazurek © Britt Mazurek

CRÉATION

OMAR SOSA QUARTETO AFROCUBANO
invite JOE LOVANO

Omar Sosa piano, fender rhodes, chant
Childo Tomas basse électrique, chant
Ernesttico percussions
Leandro Saint-Hill saxophones, flûte, percussions, chant
+ Joe Lovano saxophone ténor

Histoires d’influences et de jonctions culturelles, suite. Pianiste dont la touche percussive appelle l’Afrique et les arrangements empruntés à la culture occidentale, Omar Sosa s’est imposé sans peine dans les rangs des réformateurs de la musique afro-caribéenne. Dans Ilé, la terre en langue Lucumi parlée dans la tradition de la santeria cubaine, le pianiste pose un pied à terre et le regard dans son rétroviseur. Il y redécouvre les racines jazz latino, les influences afro-cubaines de son Quarteto Afrocubano. Sûrement, le mariage de cœur, provoqué par Sons d’hiver, entre le jeu au lyrisme assuré du sax de Joe Lovano et la raffinerie d’élégance des arrangements du Quarteto devrait sonner clair. Élégance et racines, le passé peut avoir bon goût.

ENGLISH VERSION : A new chapter in the geography of criss-crossing cultural flows. A pianist whose percussive touch evokes Africa along with arrangements borrowed from Western culture, Omar Sosa easily came to the forefront of the movement to reform Afro-Caribbean music. In Ilé, the word for earth in the Lucumi language spoken in Cuban santeria tradition, Sosa puts a foot down on the ground and looks at where he’s been. He rediscovers the roots of Latino jazz, the Afrocuban influences of his Quarteto Afrocubano. Sons d’Hiver has matched up Quarteto’s refined, elegant arrangements with Joe Lovano’s confident lyricism on the sax. No doubt a memorable love story will result. Endowed with distinction and roots, the past can be tasteful and tasty.

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