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Marilyn Mazur solo

Marilyn Mazur • batterie, percussions, voix

La musique de Marylin Mazur balance. Mieux, la percussionniste aime balancer. Au cœur du groove, bien entendu mais aussi entre les deux extrêmes qui l’animent depuis toujours. Les sphères éthérées et l’énergie tellurique. Dans chacune des performances de Mazur, en collectif, comme pour l’aventure féminine de Shamania, ou en solo, les émotions qui s’y jouent offrent des réponses à nos questions vitales. C’est calme, légèrement mélancolique aussi, ça réactive en nous la part africaine du jazz from USA. C’est plein de couleurs et d’histoires, d’audaces et d’aventures. Celles qui l’ont liée à Miles Davis, John Tchicai, Wayne Shorter, Gil Evans ou Peter Kowald. La musique s’y nourrit d’une poésie et d’une énergie sans âge et sans borne. Une musique ronde de tout l’or du monde.

ENGLISH VERSION : Marilyn Mazur’s music swings, because she herself likes to swing. Inside the groove, of course, but also Tarzan-like between the two extremes she has always been drawn to: the ethereal spheres and telluric energy. Whenever Mazur performs – either collectively, with the all-woman event Shamania, for example, or solo – the emotions she conjures up provide responses to our vital searching. Her sound is surprisingly calm and even slightly melancholy. It appeals to the African ancestry in jazz from the USA: colorful, eloquent storytelling, daring and adventurous, the sort of explorations she has engaged in with Miles Davis, John Tchicai, Wayne Shorter, Gil Evans, and Peter Kowald. Her music feeds on an ageless, limitless energy and poetry. It is plump with all the world’s gold.

Polyphonie - Palimpseste, 2017 - Fabienne Verdier

création

Joëlle Léandre “Atlantic Ave. Septet”

Joëlle Léandre • contrebasse, composition
Ingrid Laubrock
• saxophone
Steve Swell
• trombone
Jason Kao Hwang 
• violon
Mat Maneri
• alto
Fred Lonberg-Holm
• violoncelle
Joe Morris
• guitare

Lifetime Achievement Award, c’est le prix remis à Joëlle Léandre par ses amis musiciens au festival Vision en juin dernier à Brooklyn. Joli paradoxe car elle est loin d’être achevée la carrière de la musicienne française. Cérémonie des pairs pour une cérémonie à la vie, Vision a vu juste. La vie, c’est aussi ce qui se joue dans les profondeurs de l’Atlantic Ave. Septet, que la contrebassiste a réuni autour de musiciens new-yorkais. Que des band leaders, hautes figures de la musique créative, du free jazz et de l’avant-garde. En sus de la basse : une guitare et trois cordes. Deux soufflants contrepointent dans ce line-up aux allures de All-Stars de l’impro mondiale, à la musique radieuse et puissante. Presque une forme d’accomplissement. Temporaire, forcément. 

Coproduction : Festival Sons d’hiver

ENGLISH VERSION : At the Vision Festival last June in Brooklyn, Joëlle Léandre was presented with a Lifetime Achievement Award by her musician friends. A delightful paradox, because the career of the French musician is still far from complete. Vision, a festival founded by, for, and of her fellow musicians rightly saw an opportunity to ceremonialize her life. Because life is what throbs in the depths of the Atlantic Avenue Septet. These New Yorkers are all band leaders: notables acclaimed on the creative, free jazz, and avant-garde music scenes. Léandre has added a guitar and three string instruments to her double-bass, along with two winds as a counterpoint. This is a line-up of the all-stars of world improvisational music, powerful and brilliant. Possibly the peak of a career – before it scales new heights.

Coproduction : Festival Sons d’hiver

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